JE FAIS UN DON
Autre montant :

après réduction d'impôt 

après réduction d'IFI 

66% du montant de votre don est déductible de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
75% du montant de votre don est déductible votre impôt de solidarité sur la fortune, dans la limite de 50 000€.

Autre montant :

après réduction d'impôt 

60% du montant de votre don est déductible de vos impôts, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Comment prédire l’évolution de l’arthrite juvénile idiopathique ?

Une équipe a réalisé une revue systématique afin d’identifier les variables qui prédisent l’activité de la maladie, les lésions articulaires, la capacité fonctionnelle et la qualité de vie au début de l’évolution.

Le terme d’arthrite juvénile idiopathique (AJI) regroupe un ensemble de 7 maladies inflammatoires articulaires hétérogènes sur le plan clinique et pronostique : la polyarthrite systémique, l’oligoarthrite juvénile, la polyarthrite avec facteur rhumatoïde, la polyarthrite sans facteur rhumatoïde, les arthrites avec enthésites, le rhumatisme psoriasique et les arthrites non classées. Pour commencer un traitement approprié chez les enfants atteints d’AJI, il est essentiel de connaître le pronostic individuel, de préférence au moment du diagnostic, afin de pouvoir adapter le traitement approprié sans délai.

Une équipe néerlandaise a réalisé une revue systématique de la littérature afin d’identifier les variables qui prédisent l’activité de la maladie, les lésions articulaires, la capacité fonctionnelle et la qualité de vie au début de l’évolution de la maladie. Les résultats ont été examinés et évalués de façon critique en utilisant des critères prédéfinis. Quarante articles ont été inclus dans l’analyse. Parmi eux, 27 traitaient de l’activité de la maladie, 14 des lésions articulaires structurales, 22 du handicap fonctionnel et 4 de la qualité de vie. Un début polyarticulaire est apparu prédictif d’un mauvais pronostic pour l’activité de la maladie, les lésions structurales, le handicap fonctionnel mais pas pour la qualité de vie. Un retard de diagnostic et le caractère systémique de la maladie concourent à une poursuite de la maladie active.

Les auteurs concluent que les facteurs démographiques, cliniques et biologiques sont vraisemblablement insuffisants pour juger précocement du pronostic de l’AJI. Ils estiment, compte tenu des critères standardisés de rémission clinique et de handicap développés récemment, que des travaux prospectifs devraient être réalisés en utilisant ces critères validés et en incluant également d’autres variables radiographiques ou immunologiques.

Sources
van Dijkhuizen et al. Ann. Rheum. Dis., 2014; doi:10.1136
annrheumdis-2014-205265
recherche

Partager cette page