Le liquide articulaire des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde contient une grande quantité de formes réactives d’oxygène (FRO) toxiques pour les cellules vivantes. Ces molécules participent aux destructions et aux douleurs associées à cette pathologie. Notre projet de recherche consiste à étudier les mécanismes responsables de la production des FRO toxiques et ainsi mettre en évidence les molécules en cause. Cela permettrait de découvrir de nouvelles cibles thérapeutiques pour le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.