Dégradation osseuse: la recherche aura ta peau !Une étude publiée en décembre par une équipe de recherche soutenue par la Fondation fait la lumière sur les origines de la dégradation osseuse observée dans certaines maladies inflammatoires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde. Elle tiendrait notamment à un lien très surprenant entre l’os et les cellules immunitaires.
Les femmes plus souvent atteintes de maladies auto-immunes : Implication du microchimérisme et du chLes maladies auto-immunes surviennent quand l’organisme n’arrive plus à reconnaître ses propres constituants en tant que « soi », déclenchant ainsi une réaction chronique du système immunitaire contre ses propres cellules et tissus. Or 80% des malades sont des femmes. Sami-Barna Kanaan à Marseille s’intéresse à cette inégalité des sexes. > en savoir plusMaladies inflammatoires: PCNA : un acteur inattendu mais essentiel dans la survie du neutrophileLes maladies inflammatoires chroniques, telle que la polyarthrite rhumatoïde, sont caractérisées par l’infiltration de cellules inflammatoires. Véronique Witko-Sarsat et son équipe étudient les mécanismes fondamentaux de la résolution de l’inflammation. > en savoir plus
VE-cadhérine soluble: Un marqueur de suivi de la polyarthrite rhumatoïde ?L’angiogenèse est nécessaire dans la progression de la polyarthrite rhumatoïde. Adama Sidibe travaille à Grenoble dans l’unité Inserm 1036, et étudie plus précisément les modifications structurales de la VE-cadhérine et leur importance dans la pathogenèse de la polyarthrite rhumatoïde. Nous sommes allés à sa rencontre. > en savoir plus
L'arthrose : un problème de santé publiqueLa Fondation Arthritis a ouvert son champs d’application à l’arthrose lors son appel d’offre en 2011. Frédéric Lioté fait le point avec nous sur la maladie et sur les thématiques développées par son équipe à l’Hôpital Lariboisière à Paris. > en savoir plus
Lupus et hormonesPourquoi les femmes sont elles plus touchées que les hommes par les maladies auto-immunes ? C’est la question que se pose l’équipe de Jean-Charles Guéry du laboratoire Inserm U563 de Toulouse. Ils s’intéressent plus particulièrement au rôle des hormones féminines dans le développement du lupus. > en savoir plus
Lupus et polychondrite : Une recherche collaborativeGuy Gorochov dirige l’équipe « Immunorégulation et Immunothérapies » à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Les recherches menées dans le laboratoire font l’objet d’une coopération ente milieu associatif, service clinique et partenaires institutionnels. > en savoir plus
Lymphocytes T régulateurs et thérapie cellulaireAprès les biothérapies, grande révolution de cette dernière décennie, la thérapie cellulaire fait son entrée dans l’arène. Notre rencontre avec Julie Quentin, financée par la Fondation, nous a permis de découvrir les perspectives de ce traitement nouvelle génération dans la polyarthrite rhumatoïde.
Identification des gènes de susceptibilité aux spondylarthropathiesIl s’agit d’un projet de recherche génétique qui a débuté il y a près de 15 ans. L’objectif de ce projet est d’identifier les gènes de susceptibilité aux spondylarthrites qui restent inconnus à ce jour (en dehors du HLA-B27).
Lupus et anomalies génétiques : 10 gènes suspectésLe lupus érythémateux systémique (LED) est une maladie auto-immune relativement fréquente caractérisée notamment par la production excessive d’auto-anticorps. Cette maladie a la particularité de toucher plusieurs organes (rein, articulation, peau, cœur, système nerveux ...), ce qui rend son traitement problématique. > en savoir plus
Syndrome de Gougerot-Sjögren : au-delà des gènesGrâce au soutien de la Fondation, une équipe de recherche parisienne a choisi d’explorer un nouveau mode de régulation des gènes qui pourrait être la clé de compréhension de cette pathologie.
Exploration des potentialités anti-arthritiques de molécules utilisées dans le traitement du diabèteSuite à la découverte du potentiel anti-inflammatoire du pioglitazone, molécule utilisée dans le traitement du diabète, l’équipe de David Moulin a choisi de tester cette molécule dans la PR. Contrairement aux traitements plus classiques, cette molécule montre un double effet protecteur des articulations et de l’os. > en savoir plus
Les mécanismes impliqués dans le déclenchement de la polyarthrite rhumatoïdeLe laboratoire dirigé par Jean Roudier a été créé en 1991 sur le campus de Luminy à Marseille en 1991. Il réunit 4 équipes de recherche qui travaillent sur les mécanismes impliqués dans le déclenchement de la polyarthrite rhumatoïde et de la sclérodermie, qui sont deux maladies auto-immunes. > en savoir plus
Un nouvel espoir thérapeutique pour la polyarthrite rhumatoïdeJean-Luc Davignon, chercheur au CNRS, s’intéresse tout particulièrement aux problèmes d’érosion osseuse associés à la polyarthrite rhumatoïde. A mi-parcours de son financement, il nous présente ces résultats concernant une molécule thérapeutique prometteuse.
Polyarthrite rhumatoïde : histoire d'une révolution dans le diagnostic de la PRMireille Sebbag travaille depuis 1988 dans le laboratoire de Guy Serre à Toulouse. Leurs recherches portent sur les ACPA, molécules dont la découverte a révolutionné le diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde. Son témoignage nous permet de revenir aujourd’hui sur l’histoire de cette découverte. > en savoir plus
Arthrites juvéniles idiopathiques : état des lieuxLe Pr Quartier est pédiatre à l’hôpital Necker-Enfants Malades et coordinateur du centre de référence maladies rares des arthrites et des maladies autoimmunes de l’enfant. Il a accordé un entretien à la Fondation Arthritis permettant ainsi de faire le point sur les arthrites juvéniles idiopathiques (anciennement "arthrites chroniques juvéniles"). > en savoir plus
Compréhension des mécanismes physiopathologiques de la PR et de la SPAGilles Chiocchia co-dirige avec Maxime Bréban l’équipe « Inflammation chronique et système immunitaire » à l’Institut Cochin, à Paris. Il travaille depuis 20 ans dans la recherche sur les pathologies inflammatoires rhumatologiques. Nous sommes allés à sa rencontre : l’occasion de revenir sur son parcours. > en savoir plus |





Depuis une dizaine d’années, le Dr Blin et son équipe cherche à comprendre ce phénomène et plus particulièrement à identifier le rôle du système immunitaire, connu pour être hyperactif dans la PR. Avec son équipe, elle a récemment mis en évidence, chez la souris, que, non seulement l’hyperactivité du système immunitaire induit des signaux qui activent la production d’ostéoclastes, mais que les cellules immunitaires elles-mêmes peuvent se transformer en ostéoclastes, produisant de facto un déséquilibre entre les deux types cellulaires (producteur et dégradeur). D’autres laboratoires l’avaient montré dans des cellules en culture, mais l’équipe de Claudine Blin est la première à l’avoir montré dans un organisme vivant entier.














