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En direct d'un laboratoire

L'équipe Arthritis va à la rencontre des équipes de recherche subventionées et vous fait découvrir l'envers du décor.

Rencontre avec les chercheurs, découverte des laboratoires, exploration des sujets de recherche ... la recherche comme si vous y êtiez !

 

Compréhension des mécanismes physiopathologiques de la PR et de la SPA

Compréhension des mécanismes physiopathologiques de la PR et de la SPA

Gilles Chiocchia co-dirige avec Maxime Bréban l’équipe « Inflammation chronique et système immunitaire » à l’Institut Cochin, à Paris. Il travaille depuis 20 ans dans la recherche sur les pathologies inflammatoires rhumatologiques. Nous sommes allés à sa rencontre : l’occasion de revenir sur son parcours.


Gilles Chiocchia-  Département d’Immunologie et hématologie, Institut Cochin, Paris - Equipe « Inflammation Chronique et système immunitaire »

Gilles Chiocchia a réalisé sa thèse sur le rôle des lymphocytes T dans l’arthrite expérimentale au collagène de type II. Son directeur de thèse était Catherine Fournier qui continue, encore aujourd’hui, à tenir un rôle prépondérant au sein de la Fondation Arthritis. Ainsi, Gilles Chiocchia est-il toujours resté dans le domaine de la rhumatologie depuis ses années d’étudiants. D’ailleurs, Gilles Chiocchia a été l’un des tout premiers étudiants à bénéficier d’un financement de la part de l’ARP (Association pour la Recherche sur la Polyarthrite, ancien nom de la Fondation). Et Gilles, de nous confier : « J’ai commencé ma thèse à la fin des années 80, et cela a vraiment été une étape marquante. Le financement de l’ARP, ainsi que la rencontre avec les patients au sein de l’Institut Cochin ont réellement été déterminants pour ma carrière, et le choix de la rhumatologie s’est tout naturellement imposé à moi».

 

Recherches sur les deux principaux rhumatismes inflammatoires

La polyarthrite rhumatoïde (PR) et la spondylarthrite (SPA), enjeux majeurs de santé publique, sont les rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) les plus fréquents. Les objectifs de l’équipe co-dirigée par Gilles Chiocchia visent d’une part à élucider les mécanismes physiopathologiques de la PR et de la SPA, c'est-à-dire à comprendre les mécanismes physiques, cellulaires ou biochimiques qui conduisent à l'apparition de la maladie et les conséquences de celle-ci. L’autre axe de recherche consiste à mettre en place de nouvelles stratégies diagnostiques et thérapeutiques des RIC.

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Ces deux grands axes de recherche associent des approches génétiques et post-génomiques. Pour cela, les chercheurs de l’équipe utilisent des modèles animaux (rats et souris) qui permettent de mieux comprendre comment se développe la maladie, et qui permettent aussi de tester des médicaments existants, et de nouvelles molécules.

« Nous avons aussi la chance de disposer de prélèvements de patients, grâce au centre de rhumatologie clinique de l’Institut Cochin, ce qui nous permet de réaliser des investigations cliniques, qui sont complémentaires aux modèles animaux » nous explique Gilles. « Nous faisons le lien entre ce que l’on peut tester chez l’animal et ce que l’on observe chez l’homme : Il s’agit d’une approche transversale qui nous permet d’avoir une vision plus globale de la physiopathologie de la polyarthrite rhumatoïde et de la spondylarthrite ankylosante ».

Le domaine de la rhumatologie a vraiment connu des avancées majeures ces 20 dernières années, et Gilles Chiocchia a eu la chance de participer à ces avancées. L’équipe qu’il dirige a d’ailleurs été l’une des toutes premières à montrer l’implication de l’interféron et de ses voies de signalisation dans la PR. « Cette molécule joue un rôle de messager entre les cellules, et nous avons montré que, dans la PR, le message est incorrect. De manière tout a fait intéressante, un mécanisme d’action similaire a été mis en évidence dans d’autres pathologies». L’un des aspects les plus intéressant de ces dernières années est la découverte de mécanismes communs entre différentes maladies auto-imunes, ce qui a contribué à une meilleure compréhension de ces maladies.

Ainsi que nous l’explique Gilles Chiocchia, l’équipe qu’il co-dirige travaille sur un projet d’envergure afin de caractériser de nouveaux gènes associés aux spondylarthropathies. L’identification de nouveaux gènes de susceptibilité est fondamentale, car ils représentent de nouveaux outils qui permettent de mieux comprendre la maladie, de mieux la diagnostiquer et donc de traiter plus rapidement les patients. Ainsi, les pistes récentes de recherche s’orientent vers le décryptage du génome afin d’établir des cartes d’identité des maladies. Il s’agit de trouver une sorte de signature moléculaire pour chaque pathologie, l’objectif étant de raccourcir les délais de prise en charge des patients et de personnaliser au mieux les traitements de chacun.

Gilles Chiocchia souligne également l’importance de la Fondation Arthitis pour la recherche en rhumatologie en France depuis 20 ans; non seulement l’apport financier de la Fondation est primordial, mais la Fondation permet aussi de nouer des contacts et des collaborations avec d’autres laboratoires, à travers la Journée Jacques Courtin.

 

La Fondation Arthritis est la principale  initiative privée de récolte de fonds dans le domaine des rhumatismes graves. Les rhumatismes graves regroupent les pathologies suivantes : la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite rhumatoïde, l’arthrite juvénile idiopathique, le lupus érythémateux systémique, la maladie de Behçet, la polychondrite chronique atrophiante, la sclérodermie, le syndrome du Gougerot. Ces maladies procurent des douleurs et amènent un handicap profond. Agissons ensemble pour financer la Recherche !

 

 

L'arthrose : un problème de santé publique

L'arthrose : un problème de santé publique

La Fondation Arthritis a ouvert son champs d’application à l’arthrose lors son appel d’offre en 2011. Frédéric Lioté fait le point avec nous sur la maladie et sur les thématiques développées par son équipe à l’Hôpital Lariboisière à Paris.

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Lupus et hormones

Lupus et hormones

Pourquoi les femmes sont elles plus touchées que les hommes par les maladies auto-immunes ? C’est la question que se pose l’équipe de Jean-Charles Guéry du laboratoire Inserm U563 de Toulouse. Ils s’intéressent plus particulièrement au rôle des hormones féminines dans le développement du lupus.

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Lupus et polychondrite : Une recherche collaborative

Lupus et polychondrite : Une recherche collaborative

Guy Gorochov dirige l’équipe « Immunorégulation et Immunothérapies » à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris. Les recherches menées dans le laboratoire font l’objet d’une coopération ente milieu associatif, service clinique et partenaires institutionnels.

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Lymphocytes T régulateurs et thérapie cellulaire

Lymphocytes T régulateurs et thérapie cellulaire

Après les biothérapies, grande révolution de cette dernière décennie, la thérapie cellulaire fait son entrée dans l’arène. Notre rencontre avec Julie Quentin, financée par la Fondation, nous a permis de découvrir les perspectives de ce traitement nouvelle génération dans la polyarthrite rhumatoïde.

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Identification des gènes de susceptibilité aux spondylarthropathies

Identification des gènes de susceptibilité aux spondylarthropathies

Il s’agit d’un projet de recherche génétique qui a débuté il y a près de 15 ans. L’objectif de ce projet est d’identifier les gènes de susceptibilité aux spondylarthrites qui restent inconnus à ce jour (en dehors du HLA-B27).

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Lupus et anomalies génétiques : 10 gènes suspectés

Lupus et anomalies génétiques : 10 gènes suspectés

Le lupus érythémateux systémique (LED) est une maladie auto-immune relativement fréquente caractérisée notamment par la production excessive d’auto-anticorps. Cette maladie a la particularité de toucher plusieurs organes (rein, articulation, peau, cœur, système nerveux ...), ce qui rend son traitement problématique.

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Syndrome de  Gougerot-Sjögren :  au-delà des gènes

Syndrome de Gougerot-Sjögren : au-delà des gènes

Grâce au soutien de la Fondation, une équipe de recherche parisienne a choisi d’explorer un nouveau mode de régulation des gènes qui pourrait être la clé de compréhension de cette pathologie.


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Dégradation osseuse: la recherche aura ta peau !

Dégradation osseuse: la recherche aura ta peau !

Une étude publiée en décembre par une équipe de recherche soutenue par la Fondation fait la lumière sur les origines de la dégradation osseuse observée dans certaines maladies inflammatoires chroniques comme la polyarthrite rhumatoïde. Elle tiendrait notamment à un lien très surprenant entre l’os et les cellules immunitaires.

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Exploration des potentialités anti-arthritiques de molécules utilisées dans le traitement du diabète

Exploration des potentialités anti-arthritiques de molécules utilisées dans le traitement du diabète

Suite à la découverte du potentiel anti-inflammatoire du pioglitazone, molécule utilisée dans le traitement du diabète, l’équipe de David Moulin a choisi de tester cette molécule dans la PR. Contrairement aux traitements plus classiques, cette molécule montre un double effet protecteur des articulations et de l’os.

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Les mécanismes impliqués dans le déclenchement de la polyarthrite rhumatoïde

Les mécanismes impliqués dans le déclenchement de la polyarthrite rhumatoïde

Le laboratoire dirigé par Jean Roudier a été créé en 1991 sur le campus  de Luminy à Marseille en 1991. Il réunit 4 équipes de recherche qui travaillent sur les mécanismes impliqués dans le déclenchement de la polyarthrite rhumatoïde et de la sclérodermie, qui sont deux maladies auto-immunes.

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Un nouvel espoir thérapeutique pour la polyarthrite rhumatoïde

Un nouvel espoir thérapeutique pour la polyarthrite rhumatoïde

Jean-Luc Davignon, chercheur au CNRS, s’intéresse tout particulièrement aux problèmes d’érosion osseuse associés à la polyarthrite rhumatoïde. A mi-parcours de son financement, il nous présente ces résultats concernant une molécule thérapeutique prometteuse.

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Polyarthrite rhumatoïde :  histoire d'une révolution dans le diagnostic de la PR

Polyarthrite rhumatoïde : histoire d'une révolution dans le diagnostic de la PR

Mireille Sebbag travaille depuis 1988 dans le laboratoire de Guy Serre à Toulouse. Leurs recherches portent sur les ACPA, molécules dont la découverte a révolutionné le diagnostic de la polyarthrite rhumatoïde. Son témoignage nous permet de revenir aujourd’hui sur l’histoire de cette découverte.

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Arthrites juvéniles idiopathiques : état des lieux

Arthrites juvéniles idiopathiques : état des lieux

Le Pr Quartier est pédiatre à l’hôpital Necker-Enfants Malades et coordinateur du centre de référence maladies rares des arthrites et des maladies autoimmunes de l’enfant. Il a accordé un entretien à la Fondation Arthritis permettant ainsi de faire le point sur les arthrites juvéniles idiopathiques (anciennement "arthrites chroniques juvéniles").

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