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Jacques Courtin Clarins, Fondateur de l’ARP et d’Arthritis

L’aventure de l’ARP n’aurait sans doute pas eu lieu, sans la volonté et l’engagement de Jacques Courtin Clarins. Sa curiosité, sa foi en l’avenir, son énergie, son charisme vont faire se lever un vent d’espoir et de révolte et fédérer autour de lui, les premiers « compagnons d’arme » de l’ARP.

Hommage à Jacques Courtin,
Fondateur de l’ARP et de la Fondation Arthritis

L’aventure de l’ARP n’aurait sans doute pas eu lieu, sans la volonté et l’engagement de Jacques Courtin-Clarins : un entrepreneur qui dédie son énergie à la beauté des femmes et construit, dans les années 60, une des plus grandes enseignes de cosmétique du monde. Un homme qui souffre de voir sa femme, Maria Luisa, surnommée Malou, torturée par une maladie déclarée peu après ses 40 ans, diagnostiquée quelques temps plus tard sous ce vocable lourd de douleurs et de mystères : polyarthrite rhumatoïde. Sa curiosité, sa foi en l’avenir, son énergie, son charisme vont faire se lever un vent d’espoir et de révolte et fédérer autour de lui, les premiers « compagnons d’arme » de l’ARP.

Le Dr Olivier Courtin, son fils, aujourd’hui Directeur Général du Groupe CLARINS et Président de la Financière FC (Famille Courtin) raconte : « à l’époque, pour ma mère, nous nous étions heurtés à un mur. D’abord, un diagnostic extrêmement tardif, puis un traitement très lourd qui parvenait à peine à soulager sa souffrance, sans compter les effets secondaires. Cela a complètement bouleversé la vie de mes parents ».

Jacques Courtin-Clarins décide alors de donner forme et continuité à son envie d’aider la recherche sur les rhumatismes graves. Il envisage une structure qui contribuerait à fédérer une recherche pauvre en ressources et dispersée, physiquement et intellectuellement. Il décide de lui apporter des ressources financières suffisantes pour participer concrètement à des programmes innovants. Dès le début, Jacques Courtin-Clarins met tout en œuvre pour que l’ARP garde la main sur les décisions qui sont prises. Le premier Conseil Scientifique nommé comprend 11 membres parmi lesquels figure son fils, Olivier, qui est à cette date chirurgien orthopédiste.

Toutefois, au-delà d’un apport financier nouveau salué par les laboratoires de recherche, la contribution essentielle de l’ARP a été de structurer une recherche dispersée, de faire se rencontrer des chercheurs autour d’une même cause et de leur faire rencontrer des dirigeants associatifs qui n’étaient pas des opposants mais au contraire des supporteurs !

De gauche à droite : Jean-Michel Dayer, Françoise Russo-Marie, Catherine Fournier, Jacques Courtin-Clarins, Danièle Goldberg, Bernard Amor, Marcel-Francis Kahn, Denis Bloch.

De gauche à droite : Jean-Michel Dayer, Françoise Russo-Marie, Catherine Fournier, Jacques Courtin-Clarins, Danièle Goldberg, Bernard Amor, Marcel-Francis Kahn, Denis Bloch.

Complice des premiers jours, Denis Bloch, co-fondateur de l’association, retient de lui « l’homme lumineux ». «Jacques Courtin savait mener les débats, avec diplomatie et intelligence, convaincre les experts de nous suivre là ou nous voulions aller. Dès la création de l’ARP, il a su persuader les associations de malades de partager notre combat. Il avait pressenti, bien avant d’autres, que les patients devaient devenir des acteurs de la recherche sur leurs maladies ».

Cette capacité à fédérer les hommes, Marcel Lascar en témoigne également. Complice par la formation médicale et l’esprit d’entreprise, il admirait en lui « l’homme courtois, à la recherche d’idées neuves qui ne manifestait aucune supériorité ». Autoritaire ? « Il était, je crois, sincèrement affecté par les frictions qui se produisaient de temps en temps avec certains chercheurs ou des associations. Il voulait que tout aille toujours bien, et naturellement, il s’investissait énormément.

Jacques Courtin-Clarins est décédé le 22 mars 2007 dans sa 86ème année. Sa volonté de renforcer l’ARP, de pérenniser l’action et les ressources de l’association au-delà de son propre engagement, son intention de l’élargir aux maladies rhumatismales inflammatoires chroniques, s’incarnent dans ARTHRITIS, la Fondation portée sur les fonds baptismaux six mois plus tôt.

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