TOUTES LES BREVES

Sclérodermie : hypertension artérielle pulmonaire

La sclérodermie systémique est une affection auto-immune qui se caractérise par une accumulation de collagène sous la peau et les différents organes.

Cette accumulation peut avoir des conséquences variées allant du durcissement de la peau à des problèmes digestifs graves, en passant par des douleurs articulaires. Une équipe américaine a réalisé une étude comparant des modifications génétiques fréquentes chez les patients atteints de sclérodermie mais a priori sans conséquence. Deux de ces anomalies sont apparues comme protectrices vis-à-vis de l’hypertension artérielle pulmonaire. L’explication biologique de cette observation doit faire l’objet d’études plus précises mais elle pourrait avoir des implications thérapeutiques futures.

J Rheumatol. 2009

 

 

 

Spondylarthrite : efficacité du golimumab

Afin d’évaluer l'efficacité et l'innocuité du golimumab par injection sous-cutanée, l’étude GO-RAISE a suivi des malades atteints de spondylarthrite ankylosante (SA) active pendant 104 semaines. Les indices BASDAI et BASFI, qui permettent de suivre l’activité de la maladie ont été analysés toutes les 4 semaines, et ont montré des scores fonctionnels inférieurs à 3. Les résultats de cette étude montrent que les injections sous-cutanées de golimumab toutes les 4 semaines ont été efficaces dans la réduction des signes et les symptômes de la SA chez les malades ayant une maladie active, ainsi que dans l’amélioration de la fonction physique, l'amplitude des mouvements et la santé liés à la qualité de vie.


Braun et al., Ann. Rheum. Dis. 2011


Lupus: Nouveaux anticorps associés

Lupus: Nouveaux anticorps associés

Une équipe japonaise a mis en évidence de nouveaux autoanticorps associés au lupus érythémateux disséminé. L’originalité de leur projet est d’avoir combiné différentes techniques de protéomique, telles que l’analyse en gel 2D, la spectrométrie de masse ainsi que la chromatographie liquide. Les chercheurs ont démontré une association de trois nouveaux autoanticorps avec la maladie. Les approches combinées utilisées dans cette étude sont des méthodes fiables et efficaces pour identifier de nouveaux marqueurs dans les maladies auto immunes.

Katsumata et al., Mol Cell Proteomics, 2011 ;10(6)


Syndrome de Gougerot-Sjögren


Le syndrome de Gougerot-Sjögren (SGS) est une maladie auto-immune caractérisée par une infiltration des glandes salivaires et lacrymales par des lymphocytes. La complication la plus redoutable du SGS est la survenue d'un lymphome non hodgkinien. Actuellement, il n'existe aucun marqueur fiable permettant d'identifier les malades atteints de SGS qui vont développer un lymphome. Une étude récente a montré qu’une biopsie salivaire permet de détecter des structures considérées comme des marqueurs hautement prédictifs du développement ultérieur d'un lymphome. Les auteurs encouragent donc les rhumatologues à inclure la réalisation systématique d'une biopsie des glandes salivaires dans le diagnostic du SGS.

Theander et al., Ann Rheum Dis. 2011; 70: 1363-1368.


Sclérodermie systémique: Rôle de la cavéoline

La cavéoline-1 (CAV-1) est une protéine qui participe à la pathogenèse de plusieurs maladies fibreuses, y compris la sclérodermie systémique (ScS). Les patients atteints de ScS présentent des niveaux réduits de CAV-1 dans la peau affectée par rapport à la peau normale, ainsi que dans les poumons.
Des souris mutées pour CAV-1 ont été analysées, à la fois en microscopie électronique, mais également au niveau des caractéristiques chimiques et biochimiques. L’ensemble des données a montré que ces souris présentent les mêmes caractéristiques que la peau des patients atteints de ScS. Ainsi, ces souris nulles Cav-1 (-/-) sont un précieux nouveau modèle pré clinique pour l'étude de la sclérodermie.

Castello-Cros et al. Cell Cycle. (2011);10(13).

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Sclérodermie systémique: Nouvel essai clinique


Un essai clinique de phase 2 vient d’être conduit afin d’évaluer l'innocuité et l'efficacité de l'imatinib mésylate dans le traitement de la sclérodermie systémique (ScS). 24 patients atteints de ScS ont été traités par de l’imatinib à une dose de 400 mg par jour, puis suivis pendant 1 an. Les médecins ont réalisé des biopsies de peau, et ont procédé à des analyses pulmonaires et cardiaques. Le traitement par l'imatinib a été toléré par la plupart des patients dans cette cohorte, et permet une  amélioration significative de l'épaississement de la peau. L’imatinib mésylate a montré son efficacité, et apparaît comme un traitement prometteur de la ScS.

Spiera et al., Ann Rheum Dis. (2011) ; 70(6) :1003-1009.


AJI: Questionnaire d'intolérance au MTX

AJI: Questionnaire d'intolérance au MTX

Un questionnaire, appelé MISS, a été construit afin d’identifier les patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique (AJI) potentiellement intolérants au  méthotrexate (MTX). Ce questionnaire est composé de 3 questions relatives à 5 concepts : maux d'estomac, nausées, vomissements, douleur à la bouche, et symptômes comportementaux.
Le questionnaire MISS a été validé chez 86 patients, puis testé sur une population de 297 patients : L'intolérance au MTX a été trouvée chez 150 des 297 patients (50,5%). Ces résultats indiquent que le questionnaire MISS est un outil très sensible et spécifique pour le diagnostic d'intolérance au MTX, et qu'il y a une forte prévalence de l'intolérance au MTX chez des patients atteints d’AJI.  


Bulatovic et al., Arthritis Rheum. 2011 ; 63(7) :2007-2013.

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Polyarthrite rhumatoïde : de nouveaux marqueurs associés à la maladie

Une étude de séquençage à grande échelle a permis d’identifier 7 nouveaux marqueurs associés à la PR  positive aux auto-anticorps. Parmi ces 7 marqueurs, 3 n’avaient jamais été liés à des maladies auto-immunes, et les 4 autres sont localisés à proximité de gènes liés à d’autres maladies auto-immunes, dont deux sont associés au lupus érythémateux disséminé, un autre est lié au diabète de type 1, et un dernier lié à la maladie de Crohn.

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Polyarthrite rhumatoïde : les régulations épigénétiques

Une étude récente montre l’importance fondamentale des régulations épigénétiques dans l’expression des gènes. Les régulations épigénétiques sont des modifications transmissibles et réversibles de l’expression des gènes qui ne s’accompagnent pas de changement au niveau du gène.

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Polyarthrite rhumatoïde : le tabac néfaste aux polyarthritiques

Le tabac constitue un facteur de risque bien établi de la polyarthrite rhumatoïde (PR). Or le tabagisme semble également avoir un impact délétère sur la réponse aux anti-TNF alpha chez des patients atteints de PR, selon deux études présentées au congrès de l’EULAR.

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Arthrite juvénile : risque d'uvéïte plus fréquent chez les filles

Les uvéites sont les manifestations extra-articulaires les plus fréquentes chez les patients atteints d’arthrite juvénile idiopathique (AJI).  Une étude récente a montré que les patients diagnostiqués entre 1 et 2 ans ont le taux d’uvéite le plus élevé, et qu’il existe une différence significative entre les garçons et les filles.

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Lupus : 100 questions pour mieux gérer la maladie

Ce livre, bientôt disponible en librairie, a été préparé par les centres de référence nationaux  est destine à l’éducation des patients. L'ouvrage a été rédigé par 5 spécialistes en médecine interne et en rhumatologie de toute la France.

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Lupus : guide ALD HAS

La Haute Autorité de Santé a publié en début d’année un guide Affection logue Durée sur le Lupus Erythémateux Disséminé. L’objectif de ce Protocole National de Diagnostic et de Soins (PNDS) est d’expliciter la prise en charge optimale des patients atteints de lupus.


Lupus : des effets bénéfiques majeurs des anti-paludéens

L'hydroxychloroquine est un anti-paludéen de synthèse qui est encore aujourd'hui le traitement de référence du lupus. Cette molécule permet de réduire l'évolutivité de la maladie et le nombre de poussées.

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Spondylarthrite : marchez, nagez ! C'est bon pour la santé

Une étude récente a comparé les effets d’exercices classiquement
prescrits dans le cadre d’une spondylarthrite ankylosante (SA), de la natation et la marche chez 45 patients atteints de SA.

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Spondylarthrite Ankylosante : lien avec le syndrome d’apnée du sommeil

Le Syndrome d’Apnées du Sommeil (SAS) est une maladie respiratoire qui peut avoir des conséquences graves sur la santé.

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Lupus systémique : l’IL17, une nouvelle cible thérapeutique prometteuse

L'interleukine 17 semble avoir un rôle majeur dans les maladies auto-immunes comme le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, la sclérose en plaque, la maladie de Crohn et le lupus.

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Lupus : grippe, deux vaccins valent mieux qu'un

Les patients atteints de lupus érythémateux systémique (LES) traités par corticoïdes et/ou immunosuppresseurs ont un risque supérieur de développer une forme grave de grippe, qu’elle soit saisonnière ou qu’il s’agisse de la grippe A(H1N1).

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Sclérodermie : une indication du sildénafil ?

L e sildénafil est utilisé depuis de nombreuses années dans le traitement de l’impuissance masculine.
Une nouvelle indication bien différente est aujourd’hui en train de voir le jour.

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Interleukine-1 : mise en évidence d'une nouvelle maladie auto-inflammatoire

Une équipe américaine a récemment fait la lumière sur les mécanismes d’activation des lymphocytes T auxiliaires. Rappelons que le système immunitaire a pour rôle de protéger l’organisme contre les agressions extérieures.

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Lymphocyrtes T auxilliaires : nouvel éclairage sur l'auto-immunité

Une équipe américaine a récemment fait la lumière sur les mécanismes d’activation des lymphocytes T auxiliaires. Rappelons que le système immunitaire a pour rôle de protéger l’organisme contre les agressions extérieures. Les lymphocytes T auxiliaires sont chargés de différencier le « soi », qui appartient à l’organisme, du « non-soi », contre lequel

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Les anti-TNF mieux suivis par les hommes

Le maintien thérapeutique, c'est-à-dire le fait de poursuivre son traitement, est le reflet à la fois de la tolérance et de l’efficacité d’un traitement. Une étude de cohorte suédoise a suivi 230 patients avec spondylarthrite ankylosante (SA) traités par biothérapie.

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Un nouveau traitement pour le lupus

Le cyclophosphamide a longtemps été considéré comme le traitement de référence pour soigner la néphropathie lupique. Un nouveau médicament, le mycophénolate mofétil, lui fait aujourd’hui concurrence.


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HTAP associée à la sclérodermie : dépister pour mieux traiter !

L’hypertension artérielle pulmonaire (HTAP) touche environ 8 à 10 % des patients atteints de sclérodermie systémique. Les recommandations internationales sont de réaliser un dépisatge annuel chez tous les patients atteints de sclérodermie systémique.

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Sclérodermie systémique : nouveau traitement "la rapamycine"

La sclérodermie systémique (SS) est une maladie du tissu conjonctif d’origine auto-immune causée par le dépôt excessif de matrice extracellulaire dans la peau et les organes internes.

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Arthrite juvénile idiopathique : nouveaux marqueurs de pronostic

Les Arthrites Juvéniles Idiopathiques (AJI) regroupent des maladies inflammatoires très hétérogènes, et on ne dispose pas de marqueurs de pronostic à l’heure actuelle.

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Polyarthrite rhumatoïde : fatigue, première étude qualitative

Les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde ressentent très souvent de la fatigue. Une équipe néerlandaise a entrepris une étude chez des patients atteints de polyarthrite rhumatoïde pour comprendre les différents types de fatigue.

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Gougerot-Sjogren : nouveau mécanisme d'action

Le syndrome de Sjögren est une maladie auto-immune qui se manifeste par une sécheresse oculaire et buccale. La protéine NFκB est un élément clé de la réaction inflammatoire et de la réponse immunitaire.

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Lupus : protéine OAZ & lupus forte corrélation

Le lupus systémique est caractérisé par la présence chez 95% des patients d’auto-anticorps antinucléaires (ANA). Ces ANA reconnaissent des macromolécules localisées dans les noyaux de toutes les cellules, telles que l’ADN, support de l’hérédité.

 

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Sclérodermie : les ultrasons, un outil de mesure

La sclérodermie est une maladie auto-immune dont les symptômes les plus courants sont un épaississement de la peau aux extrémités des doigts et des orteils, ainsi qu’un syndrome de Raynaud. L’atteinte cutanée évolue en trois phases : une phase oedémateuse, une phase fibrotique, et une phase atrophique.

 

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