JE FAIS UN DON
Autre montant :

après réduction d'impôt 

après réduction d'IFI 

66% du montant de votre don est déductible de votre impôt sur le revenu, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
75% du montant de votre don est déductible votre impôt de solidarité sur la fortune, dans la limite de 50 000€.

Autre montant :

après réduction d'impôt 

60% du montant de votre don est déductible de vos impôts, dans la limite de 5 ‰ du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Fiche projet MIRIAD

Rôle du microbiote intestinal dans les rhumatismes inflammatoires chroniques

Les spondylarthrites (SpA) correspondent aux rhumatismes inflammatoires chroniques les plus courants, affectant entre 0,4 et 1% de la population générale. Elles se caractérisent par des atteintes axiales, principalement au niveau de la colonne vertébrale et du bassin mais aussi des atteintes périphériques, notamment au niveau des articulations des membres inférieurs (genou, hanche), des enthèses* et des localisations extra-articulaires (atteintes cutanées, oculaires et intestinales pour les plus fréquentes).
Si le rôle de certains facteurs génétiques (antigène HLA-B27) a été décrit dans le déclenchement des SpA, le rôle des facteurs environnementaux, notamment du microbiote intestinal, appelé couramment « fl ore intestinale », est considérablement moins connu.
Un déséquilibre des populations bactériennes de l’intestin (dysbiose) pourrait être impliqué dans l’apparition et/ ou le maintien de pathologies inflammatoires chroniques telles que les SpA.


Le projet MIRIAD a 3 objectifs principaux :

  • Etudier les liens entre la dysbiose intestinale, l’infl ammation intestinale et l’infl ammation articulaire dans les SpA
  • Etablir une signature de la dysbiose intestinale au cours de la maladie
  • Obtenir une preuve de concept sur la transplantation de microbiote fécal (donneurs sains) comme une option thérapeutique pour les SpA

Ces travaux mettent en évidence une diminution de la diversité microbienne chez les patients souffrant de SpA. Un rôle potentiel de la bactérie Ruminococcus
gnavus, retrouvée en forte proportion, est décrit parmi les mécanismes entraînant le déclenchement des SpA.
Cette étude a pour ambition d’identifier des biomarqueurs comme outils diagnostics et prédictifs, incluant la réponse aux traitements et le pronostic à moyen terme.
Ce projet, coordonné par le Pr Maxime Breban (INSERM, Université de Versailles Saint-Quentin), est développé en partenariat avec l’équipe du Pr Stanislav Dusko Ehrlich (INRA, Jouy-en-Josas) et du Pr Dirk Elewaut (Hôpital Universitaire de Gand, Belgique).
La Fondation Arthritis et le groupe Clarins financent ce projet à hauteur de 800.000 euros sur 3 ans.

*Enthèse : zone d’ancrage dans l’os de différentes structures fibreuses (ligaments, tendons, capsules articulaires).

Partager cette page