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Les avancées du projet MIRIAD

Le projet MIRIAD porte sur la thématique suivante : «Le microbiote intestinal en cause dans les spondyloarthrites (SpA)»

Pour explorer ce lien, l’équipe du Pr. Maxime Bréban, de l’Hôpital Ambroise-Paré, en collaboration avec une équipe de l’INRA, a séquencé des fragments d’ADN bactériens retrouvés dans les échantillons de selles de patients atteints de SpA en comparaison d’échantillons provenant de sujets sains. Le chercheur souligne que «le premier résultat important de notre étude est d’avoir constaté une raréfaction de la diversité microbienne ; ce qui pourrait faire le lit de beaucoup de pathologies. Le déséquilibre de la flore intestinale (dysbiose) est en particulier caractérisé par la présence importante de la bactérie Ruminococcus gnavus. L’activité de la SpA est également corrélée avec la proportion de Ruminococcus gnavus retrouvée dans les selles.»

Ruminococcus gnavus est une bactérie commensale habituelle de l’intestin. Cette bactérie clive et dégrade le mucus intestinal qui protège l’épithélium intestinal de l’action des bactéries. En cas de surabondance de cette bactérie, la dégradation trop importante du mucus pourrait engendrer une inflammation au niveau de l’épithélium intestinal. Quel lien alors avec les maladies articulaires telles les SpA ? Les chercheurs émettent deux hypothèses : une première possibilité serait que la production de médiateurs de l’inflammation au niveau de l’intestin agisse via la circulation sanguine sur la zone d’attache des ligaments à l’os (l’enthèse), touchée par l’inflammation dans les SpA. Des lymphocytes T spécifiques de l’enthèse pourraient réagir aux médiateurs et déclencher l’inflammation articulaire. La seconde hypothèse est que l’inflammation intestinale pourrait engendrer une plus grande perméabilité intestinale, qui favoriserait le passage de débris microbiens ensuite véhiculés jusqu’aux articulations.

Ces résultats importants s’inscrivent dans le cadre du projet MIRIAD ; projet soutenu par la Fondation Arthritis en collaboration avec Clarins sur une durée de 3 ans pour un budget total de 1,5 M€.

Pour en savoir plus

Breban M, et al. Ann Rheum Dis 2017;0:1–9. doi:10.1136/

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